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	<title>Analyses Archives - ecorama</title>
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	<title>Analyses Archives - ecorama</title>
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		<title>BOA Burkina Faso: Vendez le titre avant la correction !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 17:13:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Notations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dakayi MultiD Consulting attribue la recommandation VENDRE&#160; au titre B.O.A Burkina Faso (Symb.&#160;: BOABF), négocié sur le compartiment</p>
<p>The post <a href="https://ecorama.net/2026/03/15/boa-burkina-faso-vendez-le-titre-avant-la-correction/">BOA Burkina Faso: Vendez le titre avant la correction !</a> appeared first on <a href="https://ecorama.net">ecorama</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dakayi MultiD Consulting attribue la recommandation VENDRE&nbsp; au titre B.O.A Burkina Faso (Symb.&nbsp;: BOABF), négocié sur le compartiment actions de la cote de la B.R.V.M.</p>



<p>Cette note est une notre première recommandation sur le titre. Dakayi MD Consulting projette l’objectif de cours à 12 mois à 4.600 XAF avec perspective stable et un potentiel haussier (upside) de 8,5%.</p>



<p>A 438 XOF, bénéfice par action de l’exercice 2025 est en baisse de 16%. Pour autant, le titre est en hausse de 40% depuis le début de l’année. Le conseil d’administration annonce le dividende brut de 454 XOF, ce qui induit un rendement éphémère de 8%. 10,3x, Le PER reste en dessous du PER du secteur des services financiers. Alors qu’il n’avait jamais franchi le seuil de 1,5x, le Price-to-book ratio ressort à 1.8x</p>



<p>En Avril 2025, le cours avait dévissé de 25% dans le mois qui a suivi le versement du dividende. Nous anticipons donc une correction de 20% à partir du 21 Avril, date du détachement du dividende, et projetons que le PER s’établira en moyenne autour de 9X sur les 9 prochains mois, avec un PBR de 1,5-1,6x.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="768"  alt="" class="wp-image-307 lws-optimize-lazyload" style="width:549px;height:auto"/ data-src="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/bearish-market-1024x768.jpg" srcset="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/bearish-market-1024x768.jpg 1024w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/bearish-market-300x225.jpg 300w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/bearish-market-768x576.jpg 768w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/bearish-market.jpg 1307w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">ACTU</h2>



<p>Le 13 Mars 2026, le titre BOABF a terminé sa semaine à 5.290 XOF en hausse de 12% sur la période. Le 4 Mars, le comité de politique monétaire de la BCEAO abaissait son principal taux directeur de 25 points de base (pdb) à 3%. Le 9 Mars 2026, Bank of Africa &#8211; Burkina Faso annonçait le versement d&#8217;un dividende brut de 454 XOF par action, pour le compte de l’exercice 2025. En fin 2024, BOA Burkina Faso qui affichait un bénéfice net par action en baisse de 22% à 509 XOF, servit un dividende brut de 490 XOF en hausse de 21%. Sur 2025, l’émetteur, qui affiche un résultat net de 19,25 milliards en baisse de 14% et un BNPA à 437,5 XOF pour l’exercice, propose un dividende brut de 454 XOF, avec un rendement éphémère de 8,09%. Au 13 Mars 2026, Le titre a progressé de 22,74% en glissement annuel&nbsp;&nbsp; et de 41,07% depuis le début de l’année. A titre de comparaison, depuis le 1<sup>er</sup> janvier, l’indice composite a progressé de 19,66 % et, l’indice des services financiers de 22,32% -. Au 13 Mars 2026, Le PER du titre est de 10.3x.</p>



<h2 class="wp-block-heading">MACRO</h2>



<p>Selon le F.M.I, Le Burkina Faso a enregistré une croissance économique de 5 % en 2025, après avoir atteint 4,8 % en 2024. Le PIB nominal par habitant estimé à USD 982 en 2024, est projeté à USD 1.250 en 2026, soit une hausse de ≈13%.</p>



<p>Selon la Banque Mondiale, la croissance sera portée par un secteur tertiaire dynamique, une reprise attendue du secteur secondaire, notamment grâce à l’amélioration de l’accès à l’énergie, et des conditions météorologiques moyennes favorables à l’activité agricole et l’amélioration de la situation sécuritaire. L’accès à l’électricité demeure limité au Burkina Faso et la disponibilité d’une électricité abordable, fiable et durable sera déterminante pour améliorer la productivité dans l’agriculture, soutenir la croissance des services et relancer le secteur industriel.</p>



<p>En 2025, Le taux d’inflation était négatif à &#8211; 0,5 % après 4,2 % en 2024, et devrait converger vers 2 % sur le moyen terme moyen terme. D’un déficit de 3,4 % en 2024, le solde de la balance courante est passé à un excédent de 1,1 % du PIB en 2025. Le déficit public a été ramené à -3,5 % du PIB en 2025, contre -5,8 % en 2024.</p>



<p>Le stock de la dette publique totale, estimée à 57,2 % du PIB en 2024, est attendue à 52,1 % en 2025, devrait reculer jusqu’à 49,9 % en 2029 selon les projections du FMI.</p>



<p>La croissance économique du Burkina Faso est principalement portée par l&#8217;industrie minière (or), l&#8217;agriculture (coton et cultures vivrières), et le secteur tertiaire (services et commerce). Représentant 77% du total en valeur, l&#8217;or domine les exportations. Le coton est la principale culture de rente dans un secteur agricole qui absorbe entre 60% des emplois. Entre agriculture et élevage, le secteur primaire contribue pour 20% au Produit intérieur brut. Et entre le commerce, les services bancaires et le numérique, le secteur tertiaire contribue pour près de 50% au P.I.B.</p>



<h2 class="wp-block-heading">SECTO</h2>



<p>Selon le président de l’association professionnelle des banques, le secteur bancaire du Burkina Faso, occupait en 2024 la 3e place dans l’espace UEMOA avec 14% du total bilan.</p>



<p>Selon la BCEAO, le chiffre d’affaires des services financiers était en hausse de 14,8% pour l’ensemble de la zone UEMOA et 15% au Burkina Faso, en glissement annuel à fin octobre 2025.</p>



<p>A fin 2024, le total de bilan des établissements de crédit au Burkina, ressortait à 9.574 milliards XOF, en hausse de 5,1% par rapport fin 2023. Les crédits à la clientèle étaient en baisse de 0,9% à 4.703,7 milliards XOF et, les dépôts de la clientèle en hausse de 2,7% à 6.701,6 milliards XOF. Réuni ce mercredi 4 mars 2026 à Dakar, le Comité de politique monétaire de la Banque Centrale des États de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest, la BCEAO, a décidé de réduire ses taux directeurs de 25 points de base, avec effet à compter du 16 mars. Le principal taux de refinancement passe ainsi de 3,25 % à 3 %, tandis que le taux du guichet de prêt marginal est ramené de 5,25 % à 5 %. Le coefficient des réserves obligatoires, lui, reste inchangé à 3 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading">PROFIL</h2>



<p>A fin 2023, BOA Burkina Faso se classait au troisième rang des banques du pays, précédé par Coris Bank (1<sup>er</sup>) et Ecobank BF (2<sup>e</sup>), avec une contribution de 11,4% au total de bilan de l’ensemble du secteur bancaire. Les quatre premières banques selon le total de bilan contrôlent 57% du secteur.</p>



<p>Créé le 12 Octobre 1997, Bank of Africa Burkina Faso était la cinquième filiale de Bank of Africa à démarrer ses activités. Elle lance ses activités en 1998 avec un capital social de 44 milliards. BOA Burkina Faso fait partie du groupe Bank of Africa, un groupe bancaire né au Mali il y a un peu plus de 40 ans et établi dans 8 pays en Afrique de l’Ouest. Depuis 2010, le Groupe BANK OF AFRICA est majoritairement détenu par BMCE Bank, 3ème banque au Maroc.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>En comparaison de voisins comme le Benin, Le Burkina Faso est un marché largement sous bancarisé avec un taux de bancarisation élargi de 37%.</li>



<li>Sa stratégie de croissance s’appuie sur appui accru aux PME, à l’agriculture, sur l’inclusion digitale et, sur le Trade finance.</li>



<li>La marge nette sur intérêts contribue à plus 60% au produit net bancaire, et la marge nette sur commissions à environ 25%. La structure de ce mix suggère l’importance du volume et de la qualité du portefeuille dans la génération de revenus de la banque. <strong>Sur la période 2021-2024, l’encours des crédits de BOA BF a progressé de 0,6%.</strong></li>



<li>Le Système de gestion de l’ensemble du groupe Bak of Africa est conforme à norme ISO 9001/2015.</li>



<li>Maitrise du Risque opérationnel&nbsp;: Il existe au sein de l’organe de gouvernance de la banque 2 comités : un comité d’Audit, un comité Risque. Chacun de ces comités est composé d’administrateurs et de non administrateurs.</li>



<li>Membre du réseau Bank of Africa, présent dans 8 pays d’Afrique de l’ouest, réseau, BOA BF dispose d’un levier pour tirer avantage du commerce inter-régional.</li>



<li>Vision&nbsp;: BOA BF entend innover dans la relation client, porter la part des PME à 15 % de nos crédits dès fin 2025, accélérer la digitalisation et mobiliser pleinement notre réseau pour dynamiser le Trade finance.</li>



<li>Communication&nbsp;: la mise à jour de l’information financière est défaillante.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">ANALYSE FINANCIERE</h2>



<p>Le taux de rentabilité des actifs est inférieur à 2% et le rendement des fonds propres atteint 15 %</p>



<p>Sur la période 2021-2025</p>



<p>Le coefficient d’exploitation moyen est de 40 %. Le produit net bancaire progresse de 4,71%. Les charges générales d’exploitation augmentent de 8,28 %. <strong>Le bénéfice net baisse de 2,43% par an. En 2025, il dégringole de 16% par rapport à 2024.</strong></p>



<p>Sur la période 2021*2024</p>



<p>Le cout du risque, qui baissait au T.C.A.M de 6,31% par an, bondit de plus 1.337% au premier semestre 2025 à 6,9 milliards XOF et les provisions auraient atteint 11,89 milliards XOF a fin 2025.</p>



<p><strong>Les crédits stagnent avec une progression de 0,58% par an</strong>.</p>



<p>Au 13 Mars 2026,</p>



<p>Le titre affiche un PER de 10,3x &#8211; et une décote de 90 points de base sur le PER sectoriel &#8211; et son ratio capitalisation/fonds propres (PBR) est de 1,8x.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="550"  alt="" class="wp-image-309 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/BOA-1024x550.jpeg" srcset="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/BOA-1024x550.jpeg 1024w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/BOA-300x161.jpeg 300w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/BOA-768x412.jpeg 768w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/BOA-1536x825.jpeg 1536w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/BOA-1320x709.jpeg 1320w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/BOA.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">VALORISATION</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Selon le PER</li>
</ul>



<p>Au 13 Mars, le titre se négocie à 10,38 x le bénéfice net par action de l’exercice 2025. Le PER du secteur des services financiers ressort à 11,03x.</p>



<p>Sur l’exercice 2026, à la faveur d’une reprise des provisions, et de la baisse du taux directeur, le résultat net devrait retrouver son niveau de 2024. En conséquence,<strong> nous projetons un bénéfice net par action en hausse de 14 % autour de 500 XOF</strong>. Son taux croissance historique étant inférieur à 1% (0.88%), il serait raisonnable que le titre se négocie à un PER proche de la somme du rendement du dividende (8%) et du taux de croissance, <strong>soit 9x son BPA projeté pour 2026</strong>. Ce multiple renvoie à un cours de 4.500 XOF.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Selon le Price to Book ratio (PBR)</li>
</ul>



<p>La décision de servir un dividende par action supérieur au BNPA réduit les fonds propres. Or au 13 Mars, en prenant en compte les capitaux propres à fin 2024, le PBR ressort à&nbsp; 1,8x. Un tel multiple semble exagéré étant donné que Le site web de l’émetteur renseigne que ce PBR a fluctué entre 0,98x et 1,42x entre 2020 et 2024 et que le résultat est en baisse. En appliquant le PBR plus raisonnable de 1,6X, la valorisation du titre ressort à 4.675 XOF.</p>



<p>La combinaison des deux approches nous suggère une valorisation médiane de 4.600 XOF.</p>



<h2 class="wp-block-heading">THESE D’INVESTISSEMENT</h2>



<p>Dakayi MultiD Consulting prévoit un rebond de 5% du résultat net en 2026 à la faveur de la baisse des taux directeurs de la BCEAO. Sur les cinq prochaines années, le taux de croissance annuel du résultat net sera de ≈ 3% par an. Selon une étude de la BCEAO sur l’inclusion financière datant de 2023, <strong>à 200-250 points de base</strong>, Le Burkina Faso affiche l’un des meilleurs <strong>spreads</strong> de taux (taux nominaux moyens des crédits &#8211; taux nominaux débiteurs moyens des dépôts) de la zone UMOA.</p>



<p>Entre le 17 Avril 2025 –date du détachement du dividende è et le 2 Mai 2025, le cours du titre qui se négociait à 4285 XOF a dévissé de 25% chutant jusqu’à 3.210 XOF. Il n’avait retrouvé son niveau ex-ante (4.285 XOF) que le 16 Janvier 2026.</p>



<p>Le cours du titre a progressé de plus de 40% depuis le début de l’année.&nbsp; Il est donc fort probable qu’à partir de 21 Avril &#8211; date à laquelle le dividende de l’exercice 2025 sera détaché &#8211;&nbsp; le titre subisse encore une sévère correction d’au moins 20% d’ici fin Mai 2026.</p>



<p>L’investisseur avisé qui détient le titre serait inspiré de vendre l’action immédiatement et <strong>d’attendre que le cours tombe dans la fourchette 4.400-4.500 XOF pour se repositionner en acheteur</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">CATALYSEURS</h2>



<p>L’investisseur avisé serait inspiré de scruter&nbsp;:</p>



<ol style="list-style-type:lower-roman" class="wp-block-list">
<li>Le cours du pétrole&nbsp;: La situation géopolitique dans le golfe persique affecte le commerce mondial et le prix des intrants agricoles</li>



<li>L’inflation&nbsp;: sa hausse pourrait entrainer un relèvement du taux directeur</li>



<li>Le taux directeur&nbsp;: Sa trajectoire, par la BCEAO, affectera la rentabilité des banques et la valorisation des actifs à risque (actions)</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">RISQUES</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li>Risque de taux&nbsp;: relèvement des taux directeurs</li>



<li>Risque de contrepartie&nbsp;: dégradation du portefeuille de créances suite à une déstabilisation durable du commerce mondial</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">Marwan Tshamak</h2>



<p>Senior Analyst</p>



<p><a href="mailto:redaction@ecorama.net">redaction@ecorama.net</a></p>



<h2 class="wp-block-heading">AVERTISSEMENT</h2>



<p>Dakayi MultiD Consulting ne garantit pas les performances et la rentabilité projetées dans ses notes. Nos recommandations boursières sont émises à titre informatif et ne constituent pas un conseil à l&#8217;investissement. Tout investissement comporte des risques, y compris la perte partielle ou totale du capital investi. Il est recommandé à tout investisseur, s&#8217;il en a le talent et les outils, de faire sa propre recherche-analyse ou de consulter un conseiller en investissement agrée avant toute décision d&#8217;investissement.</p>



<p>2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Notre production épistolaire d’analyses est adressée exclusivement à ses destinataires dument identifiés. En dehors de ceux-ci, aucune représentation ou reproduction, même partielle, autre que celles prévues par les lois et règlements sur la propriété intellectuelle ne peut être faite sans l’autorisation expresse de Dakayi MultiD Consulting SARL.</p>



<p></p>
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			</item>
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		<title>BGFI : L’introduction en bourse fait pschitt !</title>
		<link>https://ecorama.net/2026/03/06/bgfi-lintroduction-en-bourse-fait-pschitt/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 10:39:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Valeur boursière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 25 Mai 2025, le conseil d’administration du groupe BGFIBank votait en faveur de l’introduction en bourse de</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 25 Mai 2025, le conseil d’administration du groupe BGFIBank votait en faveur de l’introduction en bourse de la holding faitière du groupe&nbsp;: BGFI Holding Corporation (B.H.C).</p>



<p>Le 11 Novembre 2025, B.H.C présentait une offre publique de vente de 1.573. 536 actions ordinaires, au prix de souscription de 80.000 XAF dont 10.000 XAF de valeur nominale et 70.000 XAF de prime d’émission, portant la capitalisation globale de BHC à 1.258.880 millions XAF incluant un flottant de 10% soit 125.888. 800.000 XAF.</p>



<p>Initialement prévue pour s’achever &nbsp;au 24 Décembre 2025, la période de souscription a du être prolongée au 7 Février 2026.</p>



<p>Cette prolongation devait permettre (1) d’élargir l’accès à l’opération à un plus grand nombre d’investisseurs&nbsp;; (2) répondre aux sollicitations exprimées par le marché; (3) et, permettre aux investisseurs de bénéficier d’un temps additionnel pour réunir les moyens financiers requis.</p>



<p>Le 2 mars dernier, BGFI Holding Corporation, annonçait la clôture de la période de souscription de son introduction en bourse (IPO) à la Bourse des valeurs mobilières de l&#8217;Afrique centrale (BVMAC). Au final l’opération aura permis de &nbsp;lever 45,3 milliards de francs CFA sur les 125,8 milliards projetés, soit à peine 36% de l’objectif initial. L’opération a mobilisé 7601 souscripteurs, dont plus de 71 % de particuliers. Or, selon le document d’information de l’IPO, le nombre d’actions alloué aux personnes physiques et morales représentait 23% du nombre total d’actions ordinaires mis en vente alors que 2% des titres était réservé aux personnels du groupe (pp. 42-43). Il apparait donc évident que les investisseurs institutionnels, à qui 75% des titres étaient alloués, ont massivement boudé cette offre publique de vente.</p>



<p>Si Henri Clause OYIMA, le patron du groupe BGFI Bank s’est réjoui du succès de ce qu’il qualifie désormais de première tranche de l’introduction en bourse, on doit donc constater que cet IPO n’a pas rempli les objectifs de son émetteur et essayer de comprendre les raisons de cet échec.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une opération contestée, puis retardée</h2>



<p>Au 31 Décembre 2024, l’actionnariat du holding se composait comme suit : Groupe Carlo Tessara (9%), NAHOR Capital (9%), Delta Synergie (10%),&nbsp; Investisseurs privés (27%), Institutionnels Privés (22%), Sogafric/Groupe KOMO (13%) Personnel Groupe BGFI (10%).</p>



<p>Après la publication du rapport annuel 2024 et l’affectation du résultat dudit exercice, le groupe a procédé à un split (division du nominal). Ainsi, la valeur nominale de l’action ordinaire a été divisée par 9, la ramenant de 90.000 à 10.000 XAF. En rapportant le résultat net de 2024 au nombre d’actions ordinaires post-split, le bénéfice par action pro-forma de l’exercice ressortait à 1.462 XAF par action contre 12.500 XAF mis en distribution avant le split.</p>



<p>La double décision de l’introduction en bourse et du split a provoqué la levée de boucliers d’un groupe des actionnaires historiques, qui ont saisi la justice pour contester l’augmentation du capital, retardant de fait l’introduction en bourse.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le 19 septembre 2025,&nbsp; le Tribunal de Commerce de Libreville rendait une décision exécutoire, déboutant les requérants de toutes leurs demandes et validant les résolutions de l’assemblée générale, qui approuvaient l’augmentation du capital social.&nbsp;</p>



<p>Le retard pris a eu pour conséquence d’inscrire cette introduction en bourse au calendrier du dernier trimestre à des conditions de marché peu favorables. La baisse sensible (à 59%) du taux de souscription des titres publics du Cameroun en Décembre 2025 reflétait le niveau faible de liquidité du marché.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La hausse des taux directeurs (T.I.A.O) de la BEAC</h2>



<p>Le 15 Décembre 2025, le comité de politique monétaire de la BEAC, institut d’émission de la zone U.M.A.C (CEMAC), relevait son taux directeur&nbsp; (taux d’intérêt des appels d’offre) de 4,5% à 4,75%, le taux de la facilité de prêt marginal de 6% à 6,25% tout en maintenant les coefficients de réserves obligatoires à respectivement 7% (dépôts à vue) et 4,5% (à terme).</p>



<p>Le relèvement des taux directeurs induit celui des rendements des obligations du trésor. Or, c’est l’addition du taux de rendement des obligations d’Etat à long terme et de la prime de risque du marché qui détermine le calcul du taux d’actualisation des cashflows libres de l’émetteur et donc le calcul de la valeur intrinsèque de l’action. Par ailleurs, le cout de refinancement est corrélé au taux interbancaire (spread&nbsp;: +50-60 points de base) et affecte le produit net bancaire de tout établissement de crédit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une valorisation excessive ?</h2>



<p>Pour son appréciation du prix de souscription, l’émetteur a opté pour une valorisation fondée sur le multiple du bénéfice net (Price Earnings Ratio ou PER) sur des acquisitions récentes d’établissement de crédit ou le PER de filiales bancaires cotées à la bourse des valeurs de l’UMOA (BRVM). Or, le document d’information cite le bénéfice net du groupe BGFIBank plutôt que celui de B.H.C, son holding faitier (pp 45-46).</p>



<p>Au prix de souscription de 80.000 XAF, <strong>le PER (Price Earnings Ratio) ressort à 29,5x</strong> sur la base du bénéfice par action projeté en 2026. Sur la base d’’une projection de fonds propres de 2026, <strong>Le Price-to-book ratio (PBR) qui rapporte les capitaux propres à la capitalisation boursière ressort à 3,3x</strong>.</p>



<p>Si l’émetteur appliquait l’intervalle de PER retenu (10x-13x) &nbsp;dans son document d’information&nbsp; (au bénéfice net par action de BHC projeté en 2026, <strong>le prix de souscription aurait été fixé entre 27.000 et 35.000</strong>.</p>



<p>De même, en multipliant les capitaux propres projetés pour 2026 (381.490 millions XAF) par le PBR sectoriel (1,8x) relevé sur la BRVM, la capitalisation boursière ressortirait à 686.682 millions XAF et <strong>le cours d’introduction effectif </strong>(fair price)<strong> à 43.639 XAF </strong>au lieu de 80.000 XAF.</p>



<p>Cet écart est probablement la raison pour laquelle l’introduction n’a pas suscité l’enthousiasme des investisseurs institutionnels.</p>



<p>Enfin, sur la base des mêmes projections et au prix de souscription proposé, le rendement du dividende projeté ressort à 2,36% (proj. 2026).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un marché financier peu profond !</h2>



<p>Le titre B.H.C sera coté sur la bourse des valeurs d’Afrique Centrale, dont Henri-Claude OYIMA, ci devant PDG du groupe BGFIBank, préside le conseil d’administration. A 480 milliards XAF, le compartiment actions de la BVMAC représente à peine 3% de la capitalisation globale de la BRVM, sa sœur de la zone UEMOA. Elle souffre depuis sa tendre enfance d’un déficit de liquidité – capacité à satisfaire les ordres de vente – qui la rend peu attractive. Et si l’indice composite BVMAC ASI a progressé de 13% en 2025, franchissant le seuil de 1000 points, la valeur des transactions a reculé de 20%. Et en termes de valeur de transactions, quand les valeurs industrielles menaient la course à la tête, les valeurs bancaires (BANGE et REGIONALE) finissaient en queue de peloton. Ces deux valeurs affichent un cours supérieur à 40.000XAF et un PER au-dessus de 30x. Le titre REGIONALE n’a pas enregistré de transaction depuis le dernier trimestre 2024</p>



<p>Avec 1 441 milliards XAF d’actifs à fin 2025, les sociétés de gestion apparaissent comme les principaux investisseurs institutionnels de la place. L‘impératif de prudence les incite à privilégier le compartiment obligataire ou le marché monétaire (bons du trésor assimilables), visant un rendement minimum de 6% par an.</p>



<p>Rapporté au prix de souscription offert, le rendement du dividende à 2,36% (2026) que proposait BHC a donc dû leur paraitre peu attractif. Compte tenu du handicap de liquidité de ce marché, seuls les titres proposant un dividende supérieur au coupon moyen des obligations du trésor (6%-6,5%) pourraient susciter leur engouement. A défaut, un taux de &nbsp;croissance à deux chiffres du bénéfice net aurait pu susciter leur intérêt. Or les propres projections de BHC anticipent une croissance annuelle à 8,87% sur la période 2026-2030.</p>



<h2 class="wp-block-heading">A quand la deuxième tranche ?</h2>



<p>N’ayant trouvé preneur que pour un peu plus du tiers de l’offre publique de vente initiale, BGFIBANK envisagerait de renouveler l’exercice prochainement. C’est ainsi qu’il faut interpréter la requalification en ‘première tranche’ de cette introduction en bourse par Henri Claude OYIMA.</p>



<p>Compte tenu de la situation géopolitique mondiale, du risque de taux d’intérêt lié une aggravation de l’érosion des réserves de changes ou l’inflation mondiale provoquée par un choc pétrolier, il serait présomptueux de programmer une nouvelle O.P.V avant 2028.</p>



<p>En revanche, le BGFI Holding Corporation pourrait envisager une émission d’obligation convertible d’une maturité de 5 ans avec un prix d’exercice correspondant au cours d’introduction et un coupon offrant un spread confortable sur celui des obligations du trésor de l’Etat du Cameroun. Une telle offre pourrait lui obtenir les faveurs des gestionnaires d’actifs.</p>



<p>Si l’expérience de la BRVM peut servir, notons que deux titres sur 47 ont un cours supérieur à 40.000 XOF et 34 titres sur 47 ont un cours inférieur à 10.000 XOF. A titre d’illustration, au&nbsp; 5 Mars le titre SGCI – plus grosse capitalisation bancaire du marché – qui se négocie autour de 35.000 XOF, affiche un flottant de 43,35% et le titre Ecobank Transnational (ETIT) se négocie à 32 XOF avec un flottant de 3%. Le titre NSIA banque se négocie à 1.826 XOF pour un flottant de 20%.</p>



<p>Sur sa prochaine offre publique de vente, BGFIBank serait inspirer de procéder au préalable à un split du prix nominal et de porter le flottant au moins 20 % du total des actions ordinaires. Ces mesures pourraient donner au titre un bon profil de liquidité.</p>



<p>L’accueil réserve timide de l’IPO de BGFI Holding Corporation présage d’un accueil tiède de l’introduction en bourse de l’établissement de microfinance RENAPROV.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Olivier DAKAYI</h2>



<p>Senior Market Analyst</p>



<h2 class="wp-block-heading">AVERTISSEMENT</h2>



<p>Cette analyse est exclusivement à but didactique. Elle ne constitue pas un conseil en investissement.</p>



<p></p>
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		<title>RECOMMANDATION BOURSIERE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 18:35:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Notations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ORANGE-CI (ORAC) Dakayi MultiD Consulting maintient la recommandation Vendre ou Sous-pondérer  au titre Orange CI (ORAC) coté à</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>ORANGE-CI (ORAC)</p>



<p>Dakayi MultiD Consulting maintient la recommandation <strong><u>Vendre ou Sous-pondérer</u></strong>  au titre Orange CI (ORAC) coté à bourse régionale de l’UEMOA (BRVM).</p>



<p>Dakayi MD Consulting fixe l’objectif de cours à 12 mois à 12.000 XAF avec perspective négative. A 5 ans, notre objectif de cours est 16.000 XAF avec une perspective favorable et un upside (potentiel haussier par rapport à l’objectif) de 10%.</p>



<p>Cette recommandation résulte de notre première analyse du titre. Elle s’appuie tant sur les fondamentaux que sur l’appréciation de sa valorisation en comparaison d’autres valeurs du secteur télécom.</p>



<p>Le secteur telecom est une industrie &nbsp;mature en Côte d’Ivoire. Pour preuve, le revenu moyen par abonné (ARPU) d’Orange CI est pratiquement stationnaire. Quoique le taux de pénétration indique un fort potentiel de croissance, Les autres empreintes territoriales présentent des risques de change (Libéria) ou politico-reglementaire (Burkina Faso) qui nourrissent l’incertitude.</p>



<p>Orange CI demeure un actif sur, qui peut servir de valeur refuge ou d’investissement défensif en cas de retournement de la conjoncture. Mais la mollesse de sa croissance justifie mal une valorisation primée (PER à 13,97x contre 7,08x à SONATEL au 18 Février 2026). Et, La faible hausse du revenu par abonné (ARPU) récompense mal le niveau élevé des CAPEX (jusqu’à 15% du CA). ORAC n’est pas une valeur de croissance et le rendement net historique de son dividende reste en deçà du rendement de l’obligation à 10 ans du trésor public de la République de Côte d’Ivoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">MACRO</h2>



<p>A travers des filiales majoritairement contrôlées, Orange CI est présent en Côte d’ivoire, au Burkina Faso et au Liberia.</p>



<p>En Côte d’Ivoire, la croissance du PIB est estimée à 6% en 2025. Le gouvernement table sur&nbsp; une hausse de 6,7 % du PIB et un repli de l’inflation en dessous de 2% en 2026. Mais la forte chute des cours de la fève risque de contenir la croissance en dessous du seuil de 6%.</p>



<p>Au Burkina Faso, Les estimations du taux de croissance pour 2025 fluctuent entre 4% (FMI) et 6,3% (gouvernement). L’inflation serait en repli avec 1,8% contre 4,2% en 2024. Selon la Banque Mondiale, le taux de croissance se consoliderait à 5% à moye</p>



<p>n terme (2026-2028) et un taux d’inflation dans la fourchette cible de l’UEMOA.</p>



<p>Au Libéria, le FMI projetait prudemment un taux de croissance de 4,6% en 2025 quand le gouvernement tablait sur 5,6%. Selon ce dernier, le secteur des services contribue pour 38% à la croissance, qu’il projette à 5,8% par an à moyen terme, à la faveur de la hausse de l’offre d’énergie et aux réformes structurelles. Avec un peu plus de 5 millions d’utilisateurs, le taux de pénétration de la téléphonie mobile représente environ 90% de la population. Après avoir touché grimpé jusqu’à 204,65 LDR/1.00 € en fin novembre 2025, le dollar libérien est reparti à la baisse et se négociait à 215,41 au 24 Février 2026. En Octobre 2022, LDR avait touché un support à 148,65 LDR/€.</p>



<h2 class="wp-block-heading">SECTO</h2>



<p>En raison de la taille des investissements requis, Le secteur des télécom a une structure oligopolistique et les barrières à l’entrée sont très élevées. Il est donc peu probable que de nouveaux acteurs s’introduisent sur ces trois marchés. D’ailleurs, Orange CI a promptement riposté à l’arrivée de Starlink sur le segment de l’internet fixe en introduisant Orange SAT avec un ticket d’entrée largement inférieur à celui de l’américain.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="358" data-id="278"  alt="" class="wp-image-278 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-CI-Taux-de-couverture-1024x358.jpeg" srcset="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-CI-Taux-de-couverture-1024x358.jpeg 1024w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-CI-Taux-de-couverture-300x105.jpeg 300w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-CI-Taux-de-couverture-768x269.jpeg 768w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-CI-Taux-de-couverture-1536x538.jpeg 1536w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-CI-Taux-de-couverture-1320x462.jpeg 1320w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-CI-Taux-de-couverture.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>En revanche, le secteur des telecom est une industrie mature. Ainsi, Orange CI peine à faire grimper son le revenu moyen par usager (ARPU) avec une hausse très faible de 1,33%. Rapporté à l’EBITDAal, la variation sur un an est négative au 31 Décembre 2025.</p>



<p>Orange CI est le leader du secteur des télécommunications en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et au Liberia. Au 31 Décembre 2025, Orange CI détient un parc de 38,5 millions d’abonnés en croissance de 8,9%. Entre 2023 et 2025, le parc a progressé de 9,18%. Sur le même période, les CAPEX augmentent de 12,13% et de 13,5% sur les douze derniers mois.</p>



<p>La Côte d’Ivoire affiche une bonne couverture mobile avec 49,7 millions d’abonnements actifs, soit 151 % de la population totale, fin octobre 2025. Il faut toutefois, préciser, que tous ces abonnements ne donnent pas accès à Internet.</p>



<p>Avec 49 % de parts de marché (pdm), Orange Côte d’Ivoire conserve sa position dominante. MTN suit avec 28% de pdm, tandis que Moov Africa revendique 58,53 milliards FCFA (23% pdm).</p>



<p>Au Burkina Faso, malgré un taux de pénétration de 115-120%, le taux de couverture reste faible. Pour réduire la fracture numérique,&nbsp; le gouvernement envisage d’investir 25 milliards XOF dans un projet visant à connecter 750 des 1700 zones blanches dépourvues d’accès aux services télécoms, déjà identifiées. Orange Burkina SA détient plus 65% de pdm suivi par ONATEL SA (Moov Africa) et Telecel Faso SA avec respectivement 24,32% et 8,04% de parts de marché.</p>



<p>Au Liberia,&nbsp; Orange Liberia détient 58% de pdm d’un marché estimé à 110 millions $EU, suivie par LIBTELCO avec 22% et Lonestar Cell MTN (20%). En collaboration avec ZTE, en 2024 Orange Liberia a installé 128 nouveaux sites ruraux utilisant des tours LTE « Rural EcoSite » de 800/900 MHz alimentées à l&#8217;énergie solaire, offrant une couverture à plus de 580 000 habitants ruraux. Le potentiel de croissance du parc y est important, et au regard du taux de pénétration d’internet, et le potentiel de hausse du revenu par abonné est attractif. Mais l’évolution de la parité dollar libérien par rapport à l’euro (et en définitive LDR/XOF)&nbsp; continue de peser sur la rentabilité de cet investissement.</p>



<p>Au final, tout en dominant le marché, Orange CI s’oblige à maintenir son ratio CAPEX/C.A au niveau de sa marge nette (14-15%). Sur l’année 2025, Les CAPEX sont supérieurs au résultat net de près de 10%. La stagnation du revenu par abonné&nbsp; justifie mal le niveau élevé des CAPEX, qui tend à réduire le cash-flow libre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">SEGMENTATION DE MARCHE</h2>



<p>À fin 2024, le parc FMI (Fixe, Mobile, Internet) de Orange CI atteignait 35,4 millions, dont 34,6 millions d’abonnés mobiles, 13,3 millions d’abonnés 4G data mobile (+43,8% vs 2023). Le parc d’abonnés Orange Money atteignait 36 millions. En termes de croissance, à +44% le segment 4G data enregistrait la croissance du parc la plus rapide, suivi du broadband fixe (+14%) et du mobile money (15%).</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Téléphoné mobile : croissance faible</li>
</ul>



<p>Selon l’autorité de régulation des télécommunications de Cote d’ivoire (ARTCI), le revenu du segment téléphone mobile croissait de 2,5% en glissement annuel au 1er trimestre 2025.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>4G Data : Saturation en vue en Côte d’Ivoire, potentiel de hausse au Liberia</li>
</ul>



<p>Sur le segment 4G, le taux de couverture est de 95% en Côte D’ivoire, 76% au Burkina Faso et 66% au Liberia.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Broadband fixe : </li>
</ul>



<p>OCI contrôle 75% des p.d.m d’un marché estimé à USD 42 millions au premier trimestre 2025. Selon l’autorité de régulation des télécommunications de Cote d’ivoire (ARTCI), le cout moyen d’internet a baissé de 37% entre 2019 et 2024, passant de 0,65 XOF/Mo à 0,41 XAF/Mo. Le régulateur continuera de faire pression pour que les prix baissent au niveau de ceux du Ghana et du Nigéria. Conséquence : Pour compenser la baisse des prix, une forte croissance à LT du parc&nbsp; est indispensable</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Mobile money</li>
</ul>



<p>Les opérateurs subissent une forte pression sur les prix de Wave Mobile qui revendique 21 millions de comptes actifs et vient d’obtenir une licence pour exercer en tant que banque commerciale, avec un capital social de 20 milliards XOF. Une telle empreinte pourrait permettre à cette fintech de continuer à prendre des pdm aux opérateurs télécom.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Satellite Internet</li>
</ul>



<p>Starlink débarque sur le marché ivoirien en proposant un débit de 260 Mbyte/sec contre 200 pour Orange SAT. Orange conserve un atout : les frais d’activation de son offre sont 7x moins élevés. Il est probable que MTN présente prochainement une offre. Là aussi, Une guerre des prix n’est pas exclue.</p>



<p>Au total, en raison des pressions concurrentielles ou de la maturation des marchés, si l’ARPU ne retrouve pas une trajectoire haussière, la croissance à long terme de l’EBTDAaL sera plus faible voire découplée de celle du parc FMI.</p>



<h2 class="wp-block-heading">ANALYSE FINANCIERE</h2>



<p>Dans le tableau qui suit nous présentons les indicateurs financiers clés de l’émetteur pour les exercices 2024 et 2025</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="358" data-id="279"  alt="" class="wp-image-279 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-Indicateurs-cles-de-performance-1024x358.jpeg" srcset="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-Indicateurs-cles-de-performance-1024x358.jpeg 1024w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-Indicateurs-cles-de-performance-300x105.jpeg 300w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-Indicateurs-cles-de-performance-768x269.jpeg 768w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-Indicateurs-cles-de-performance-1536x538.jpeg 1536w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-Indicateurs-cles-de-performance-1320x462.jpeg 1320w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-Indicateurs-cles-de-performance.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>Il en ressort que:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le rendement des capitaux déployés s’améliore modérément</li>



<li>Les marges (opérationnelle, nette) baissent légèrement</li>



<li>L’endettement est en hausse</li>



<li>La situation de la trésorerie se dégrade       </li>
</ul>



<p>Le tableau qui suit propose un benchmarking  (ORAC vs Sonatel ) de la progression des indicateurs clés sur la <strong>période 2022-2025</strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="358" data-id="280"  alt="" class="wp-image-280 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/Benchmarking-ORAC-CI-vs-SONATEL-1024x358.jpeg" srcset="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/Benchmarking-ORAC-CI-vs-SONATEL-1024x358.jpeg 1024w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/Benchmarking-ORAC-CI-vs-SONATEL-300x105.jpeg 300w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/Benchmarking-ORAC-CI-vs-SONATEL-768x269.jpeg 768w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/Benchmarking-ORAC-CI-vs-SONATEL-1536x538.jpeg 1536w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/Benchmarking-ORAC-CI-vs-SONATEL-1320x462.jpeg 1320w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/Benchmarking-ORAC-CI-vs-SONATEL.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>Il en ressort que, du chez ORAC, la corrélation entre CAPEX et ARPU est inverse tandis que SONATEL utilise les CAPEX comme multiplicateur de son ARPU (x2).</p>



<h2 class="wp-block-heading">VALORISATION</h2>



<p>A présent, procédons à l’analyse comparée des principaux indicateurs de la valorisation du titre. Sur l’hypothèse de progression du résultat net de 5% en 2026.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-4 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="358" data-id="281"  alt="" class="wp-image-281 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-indicateurs-de-valorisation-1024x358.jpeg" srcset="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-indicateurs-de-valorisation-1024x358.jpeg 1024w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-indicateurs-de-valorisation-300x105.jpeg 300w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-indicateurs-de-valorisation-768x269.jpeg 768w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-indicateurs-de-valorisation-1536x538.jpeg 1536w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-indicateurs-de-valorisation-1320x462.jpeg 1320w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/03/ORAC-indicateurs-de-valorisation.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>L’exercice de benchmarking ci-dessus démontre que le titre Orange CI (ORAC) est anormalement surévalué par rapport à sa société sœur SONATEL.</p>



<h2 class="wp-block-heading">THESE D’INVESTISSEMENT</h2>



<p>Etant donné l’exposition de ORAC à un marché très mature ou la pression concurrentielle est forte (la cote d’ivoire), et les risques politique ou de change (Liberia) nous anticipons une hausse très modérée des revenus (C.A et ARPU). Qui plus est, les achats extérieurs augmentent historiquement plus vite que le revenu. Malgré ses faiblesses, ORAC affiche le PER le plus élevé du secteur télécom à la B.R.V.M .</p>



<p>Dans le même temps, le PER de SONATEL, qui affiche une trajectoire de croissance plus attractif reste 2,5 points en deçà du PER sectoriel.</p>



<p>Dakayi MultiD Consulting recommande donc de conserver la pondération du secteur Telecom dans le portefeuille d’actions, mais&nbsp; de sous-ponderer le capital alloué à la valeur ORAC.</p>



<p>A fin 2026, notre objectif de cours est de  12.000 avec une perspective négative (potentiel baissier p/r à l’objectif de 2,5%). A ce cours et sur la base d’une hausse du BNPA de 5%, le PER de 10,2x se rapprocherait du PER moyen du secteur qui s’établit à 9,33x (au 18 Février 2026).</p>



<h2 class="wp-block-heading">PREVISIONS H1 (1er SEMESTRE)</h2>



<p>Pour le premier semestre 2026, Nous anticipons :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Chiffre d’affaires à 635 Milliards XOF en hausse de 9,5%</li>



<li>EBITDAaL à 226,5 milliards XOF en hausse de 8,5%</li>



<li>EBIT (résultat d’exploitation) à 140 milliards XOF en hausse de 6%</li>



<li>BNPA à 532 XOF en hausse de 5%</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">CATALYSEURS DE L’EVOLUTION DU COURS</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Evolution de la parité dollar libérien (LDR)/EUR</li>



<li>Pressions sur les prix (mobile money, internet fixe)</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">RISQUES</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Risque réglementaire ou fiscal</li>



<li>Risque sécuritaire (Burkina)</li>



<li>Risque géopolitique lié à la crise en EMEA et menaces de choc pétrolier</li>



<li>Risque de change (Liberia)</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">DAKAYI TCHAMAKE </h2>



<p>Chief Research Officer (C.R.O)</p>



<h2 class="wp-block-heading">AVERTISSEMENT</h2>



<p>Dakayi MultiD Consulting ne garantit pas les performances et la rentabilité projetées dans ses notes. Nos recommandations boursières sont émises à titre informatif et ne constituent pas un conseil à l&#8217;investissement. Tout investissement comporte des risques, y compris la perte partielle ou totale du capital investi. Il est recommandé à tout investisseur, s&#8217;il en a le talent et les outils, de faire sa propre recherche-analyse ou de consulter un conseiller en investissement agrée avant toute décision d&#8217;investissement.</p>



<ol class="wp-block-list"></ol>



<p></p>
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		<title>Investir en bourse comme Peter Lynch</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:07:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Blue Chip]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peter Lynch est un investisseur légendaire de Wall Street.  De 1977 à 1992, il a géré le fonds</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Peter Lynch est un investisseur légendaire de Wall Street.  De 1977 à 1992, il a géré le fonds Magellan du gestionnaire d’actifs Fidelity, réalisant une croissance annuelle moyenne de l’actif net de 29 % alors que l’indice américain S&amp;P 500, qui reflète la performance moyenne du marché, ne progressait que de 13,7 % sur la même période.</p>



<p>Durant sa carrière, Lynch a développé une stratégie simple : investir sur la croissance à un prix raisonnable qui se traduit en en anglais par <em>Growth At a Reasonable Price</em> (GARP). Il partage avec Warren Buffett la philosophie qui consiste <strong>à investir sur le <u>long terme</u> dans ce qu’on connait</strong>.</p>



<p>Pour la méthodologie de sa sélection, Lynch est classé parmi les fondamentalistes, qui s’intéressent davantage aux fondamentaux de l’entreprise qu’à l’analyse technique ou aux mouvements du cours (price action). Ainsi, sa sélection s’appuie sur :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les états financiers</li>



<li>le modèle d’affaires</li>



<li>la position concurrentielle</li>



<li>les perspectives de croissance.</li>
</ul>



<p>L’objectif de son analyse des valeurs est de découvrir ce qu’il appelle les 10-baggers, ces titres capables de multiplier leur cours par 10 (au minimum) en quelques années. Peter Lynch a souvent trouvé des opportunités d’investissement exceptionnelles dans les entreprises à petite capitalisation mais à fort potentiel.</p>



<p>La sélection rigoureuse (stock-picking) permet aux investisseurs les plus disciplinés, les plus sérieux et les plus patients de battre très largement le marché. Pour ce faire, il faut apprendre à différencier et  les profils des titres, de comprendre les catalyseurs  (triggers) qui les font évoluer.</p>



<p>Peter Lynch a proposé une classification en 6 catégories d’actions, que nous avons choisi de rebaptiser car leur traduction littérale en français les rendrait peu compréhensibles au lecteur.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-5 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="574" data-id="250"  alt="" class="wp-image-250 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Lynch-six-classes-dactions-1024x574.jpeg" srcset="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Lynch-six-classes-dactions-1024x574.jpeg 1024w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Lynch-six-classes-dactions-300x168.jpeg 300w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Lynch-six-classes-dactions-768x430.jpeg 768w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Lynch-six-classes-dactions.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">1- Les valeurs de croissance lente (que nous avons rebaptisé <strong>les tortues</strong>)</h2>



<p>Ce sont des anciennes valeurs à croissance rapide qui ont atteint leur maturité. Ces entreprises généralement bien établies dans leur secteur, ont réussi à développer des parts de marché stables et des barrières à l’entrée importantes pour éviter qu’elles soient bousculées. Ces entreprises matures sont facilement reconnaissables, grâce notamment aux généreux dividendes qu’elles distribuent annuellement à leurs actionnaires pour compenser l’appréciation lente du cours de bourse.</p>



<p>Stratégie<strong>: Acheter pour le dividende, et vendre lorsque le taux de croissance baisse trop ou que les fondamentaux se dégradent.</strong> <strong>Prêter attention au ratio dividende /bénéfice par action ; s&#8217;il est élevé, il y a un risque que l’entreprise ne distribue pas les dividendes si sa situation se dégrade.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">2- Les valeurs à croissance rapide (<strong>les guépards</strong>)</h2>



<p>Ils constituent l’une des catégories préférées de Peter Lynch, qui les désigne sous le vocable de ten-bagger parce que leur cours peut être multiplié par 10 en quelques mois ou années. Il s’agit d’entreprises généralement, jeunes, de petite taille et agressives. Les guépards sont les valeurs qui feront bondir votre portefeuille sur un horizon de temps relativement court. Souvent ils sont dans un secteur en plein essor, mais pas seulement. Certaines appartiennent à un secteur mature qu’elles parviennent à bousculer en développant un avantage concurrentiel fort et durable, une douve (MOAT). Le revers de la médaille ? Il porte plus de risques. « L’astuce, c’est de trouver le guépard qui va couper la ligne d’arrivée en tête, deviner quand il va ralentir, et déterminer combien payer pour cette croissance ».</p>



<p>Stratégie : <strong>Analyser attentivement le chiffre d&#8217;affaires des produits phares en proportion du chiffre d&#8217;affaires total de l&#8217;entreprise, surveillez le taux de croissance des bénéfices, comparez le PER avec ce taux de croissance. Conserver tant que la croissance persiste et que l&#8217;entreprise croit, surveiller la saturation du marché.Eviter de le vendre s’il a  progressé de 40 % ou même de 100 %. Pour équilibrer leur portefeuille, de nombreux gestionnaires de fonds prennent précipitamment les bénéfices sur leurs positions haussières, tout en renforçant leurs positions baissières. Peter Lynch estimait que cela revenait à « arracher les fleurs pour arroser les mauvaises herbes ».</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">3- Les piliers (<strong>ou baleines</strong>)</h2>



<p>Les « piliers » comme les nomme Peter Lynch, sont caractérisés par une croissance légèrement plus rapide que celles de la catégorie précédente. Les baleines sont souvent leader de leurs secteurs et sont donc incontournables. Ce sont généralement des mastodontes, dont les actifs sont tout aussi importants que précieux. Il est difficile de trouver un ten-bagger parmi cette catégorie, mais elles restent tout à fait intéressantes, si à un moment donné, le marché connait un ralentissement généralisé. Dans ces circonstances, elles se montreront plus résilientes que les autres. Le timing d’entrée est crucial dans cette catégorie d’actions qui constitueront la ligne défensive de votre portefeuille.</p>



<p>Stratégie <strong>: Scruter le PER et vérifier que le taux de croissance des bénéfices à long terme s&#8217;est maintenu ces dernières années. Conserver jusqu’à 30-50% de hausse, puis vendre pour réinvestir ailleurs. Attendre les corrections de marché pour en acheter davantage.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">4- Les cycliques (que nous appellerons <strong>les cigales</strong>)</h2>



<p>Ce sont des valeurs dont les performances augmentent et diminuent de façon prévisible. On peut penser aux secteurs du tourisme (hôtellerie, restauration) et du fret. C’est à la fin d’une période de récession, que ces valeurs prennent leur envol. A l’inverse au début d’une crise, ce sont celles qui souffrent le plus. Beaucoup perdent beaucoup d’argent sur cette catégorie. Les prenant pour des baleines (piliers), ils les achètent trop chers et se rendent compte en bas de cycle, que leurs cours ont chuté. Pris de panique, ils cèdent leurs positions, enregistrant de lourdes pertes. <strong>L’investissement sur des valeurs cycliques nécessite du flair</strong> pour capter les indices d’une reprise à la suite d’une récession ou à l’inverse, être capable de « détecter les prémices d’une chute ».</p>



<p>Stratégie : <strong>Scruter les variations des stocks et l&#8217;équilibre entre l&#8217;offre et la demande, être attentif à l&#8217;arrivée de nouveaux concurrents sur le marché et surveiller les changements de cycle économique. Acheter au creux du cycle et vendre au sommet.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">5- Les redressements à succès, autrement dit <strong>les phénix</strong></h2>



<p>Parmi les sociétés proches du dépôt de bilan, il en existe certaines qui ont la capacité de renaitre de leurs cendres. Chrysler est l’exemple parfait d’une compagnie donnée pour moribonde qui a connu un redressement spectaculaire sous la direction du légendaire Lee Iacocca.</p>



<p>Repérer assez tôt des Phénix &nbsp;peut s’avérer être extrêmement lucratif. Leur retour en grâce est souvent fulgurant, ce qui rend un tel investissement très attractif. <strong>Attention&nbsp;!</strong> Très peu de sociétés réussissent leur redressement. Le phénix est une espèce en voie de disparition.</p>



<p>Stratégie : <strong>Porter une attention particulière à la trésorerie et à l&#8217;endettement, à l&#8217;amélioration de la situation commerciale et à la réduction des coûts. Acheter si le bilan est solide et, notamment si les actifs sont de grande valeur, la dette est modérée et la trésorerie est consistante.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">6- Les jeux d’actifs (renommés <strong>les écureuils</strong>)</h2>



<p>« Un jeu d’actifs est une entreprise assise sur un trésor dont vous connaissez l’existence mais que le marché n’a pas encore vu. » Dans un monde où l’information circule à une vitesse exponentielle, il est difficile de trouver ce genre de sociétés et pourtant. Quel peut être l’actif caché ? D’importantes liquidités, un savoir-faire unique mal retranscrit dans les comptes, des biens immobiliers sous-valorisés, une marque forte dont la valeur réelle dépasse largement la valorisation inscrite au bilan, un crédit d’impôts significatif, une base de clientèle fidèle, ou même tous ces atouts à la fois. Si vous avez la chance de trouver une société qui dispose d’actifs cachés, il vous suffira d’être patient jusqu’à ce que le marché prenne conscience de sa valeur réelle.</p>



<p>Stratégie : <strong>Rester concentré sur la valeur des actifs et surtout des actifs cachés, en notant le montant de la dette à déduire, ainsi que sur l&#8217;intérêt d&#8217;acquéreurs potentiels. Acheter si l’actif net est supérieur à la capitalisation, si le prix est attractif et attendre que le marché reconnaisse la valeur cachée.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-251 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Peter-Lynch-6.png" srcset="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Peter-Lynch-6.png 1024w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Peter-Lynch-6-300x169.png 300w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Peter-Lynch-6-768x432.png 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les indicateurs préférés de Lynch</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le ratio cours bénéfice (PE ratio)</li>
</ul>



<p>Lynch considère qu’une valorisation est raisonnable si le PE est égal au taux de croissance des bénéfices. Si vous prenez en compte les dividendes, recherchez les titres ou <strong>(taux de croissance à LT +rendement du dividende)/P.E ≥ 2</strong><strong></strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Situation de trésorerie</li>
</ul>



<p>Lynch suggère de calculer la Trésorerie nette par action = (Trésorerie &#8211; Passif) / Nombre d&#8217;actions. <strong>Prix réel de l&#8217;action = Cours actuel de l&#8217;action &#8211; Trésorerie nette par action.</strong> L’utilisation du « prix réel de l&#8217;action » pour calculer le PER peut révéler une entreprise qui semble surévaluée mais qui est en réalité sous-évaluée.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le ratio d’endettement (Dette/sur fonds propres)</li>
</ul>



<p>Lynch estime que la dette devrait être inférieure à 25 % des capitaux employés et que les capitaux propres devraient représenter 75 %, ce qui signifie que la dette à long terme / les capitaux propres ≤ 1/3.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Cash-flow</li>
</ul>



<p>Lynch recommande de scruter le cash-flow libre, c’est-à-dire la trésorerie résiduelle après les dépenses d’investissement courantes.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Stocks</li>
</ul>



<p>Si le taux de croissance des stocks dépasse celui des ventes, c’est un signal très inquiétant. Lorsqu’une entreprise en difficulté financière commence à réduire progressivement ses stocks, cela devrait être le premier signe d’une amélioration de sa situation.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Taux de croissance</li>
</ul>



<p>Toutes choses égales par ailleurs, les actions affichant des <strong>taux de croissance des bénéfices</strong> plus élevés méritent davantage d’être achetées.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Marge nette avant impôt : Lynch privilégiera toujours une entreprise affichant une marge bénéficiaire avant impôt relativement élevée. En revanche, si vous prévoyez de conserver une action pendant la phase de reprise du secteur, il est préférable de choisir une entreprise présentant une marge bénéficiaire avant impôt relativement faible (en misant sur une croissance rapide). Le niveau des marges bénéficiaires avant impôt n’a de sens que lorsqu’il est comparé aux entreprises du même secteur.</li>
</ul>



<p>Il ne vous reste plus qu’à classer les titres du compartiment d’actions de votre place boursière dans une catégorie et d’appliquer le game plan de Lynch.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Olivier Dakayi</h2>



<p>Equity Analyst</p>



<p>DAKAYI MULTID CONSULTING</p>



<p></p>
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		<title>RECOMMANDATION FAVORABLE  A L&#8217;ACHAT DES OBLIGATIONS DU TRESOR ASSIMILABLES  DU TCHAD  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 12:58:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Coupon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dakayi MultiD Consulting recommande à l’achat les Obligations du Trésor Assimilables à 3 ou 4 ans du programme</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-left">Dakayi MultiD Consulting recommande à l’achat les Obligations du Trésor Assimilables à 3 ou 4 ans du programme d’émission de la République du Tchad de l’exercice 2026. Ce titre de dette présente le meilleur rapport rendement-risque du marché de titres de la BEAC en 2026.</p>



<p class="has-text-align-left">La République du Tchad est un pays à faible endettement avec un ratio de dette/PIB de 30,4%. Les fondamentaux du cadre macroéconomique sont orientés dans la bonne direction, avec une inflation sous contrôle, un solde primaire en voie de redressement, et un déficit du solde courant orientée à la baisse. Les institutions sont stables et l’expérience du ministre des finances, réputé pour sa rigueur, plaide en faveur d’un profil de risque modéré. En Juillet 2025, à la faveur d’un programme économique et financier, elle a obtenu du fonds monétaire international une facilité élargie de crédit (FEC). Le soutien du FMI lui ouvre l’accès aux appuis budgétaires et financements concessionnels du Fonds lui-même, de l’AFD, la BAD et du guichet IDA. <strong>Le gouvernement tchadien vient de parapher un nouvel accord d’E.U $ 250 millions avec Abu Dhabi.</strong><strong> </strong>Ce nouvel accord constitue la troisième tranche d’un financement global de E.U$ 950 millions signé en janvier 2023, au titre duquel le Tchad a mobilisé &nbsp;200 millions USD (50 millions en don et 150 millions en prêt budgétaire) pour 2023, 500 millions USD pour 2024 et va collecter 250 millions USD en 2026. Globalement, La partie concessionnelle de ces financements s’élève à 39,98% de l’ensemble. <strong>Avec un taux d’intérêt de 1% par an, maturité de 18 ans, pour une période de grâce de 4 ans.</strong> Ce dernier concours de 250 millions USD est assorti de conditions jugées avantageuses. Avec ce nouvel accord, le Tchad traduit déjà dans les faits sa stratégie d’endettement, visant à limiter le recours à l’emprunt extérieur aux ressources concessionnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">MACRO</h2>



<p>Le Fonds Monétaire International prévoit un taux de croissance 5,1% en 2026 contre 5,6% estimé en 2025 et de 5,0% en 2024. En ce qui concerne l’inflation, selon une source officielle, l’indice des prix était en repli à &#8211; 4,3 % en juillet 2025 contre -3,4% en juin. Sur le même mois, Le FMI estimait l’inflation à +1,2% contre +2,7% en Juin 2025. Les deux sources confirment une orientation baissière.</p>



<p>Depuis Juillet 2025, Le Tchad est lié au FMI par un programme économique et financier, soutenu par une facilité élargie de crédit (F.E.C). Tous les indicateurs de performance sont satisfaisants et notamment : ressources non pétrolières, volume de la masse salariale, solde primaire hors pétrole et la réduction des arriérés. Pour l’exercice 2026, Le gouvernement a fait adopter un budget en déficit primaire de 274 milliards avec un besoin global de financement de 359 milliards (déficit + amortissement de la dette). Le déficit prévu correspond à une anticipation de baisse des recettes pétrolières, du au repli des cours et à une réduction de la production.</p>



<p>L’encours de la dette publique projeté à fin 2025 s’élève à 3.715 milliards XAF, soit 30,4% du PIB, contre 3 586,2 milliards à fin décembre 2024, pour une variation de + 3,6%. Cet encours est distribué paritairement entre dette extérieure (49,4%) et dette intérieure (50,6%).</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-6 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="419" data-id="238"  alt="" class="wp-image-238 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Ext-Int.jpg-1024x419.jpeg" srcset="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Ext-Int.jpg-1024x419.jpeg 1024w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Ext-Int.jpg-300x123.jpeg 300w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Ext-Int.jpg-768x314.jpeg 768w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Ext-Int.jpg-1536x629.jpeg 1536w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Ext-Int.jpg-2048x839.jpeg 2048w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Ext-Int.jpg-1320x540.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>En Mars 2025, Standard &amp; Poor’s confirmait une note de B-/B avec perspective stable. En Octobre, Fitch Ratings a maintenu la note de la dette souveraine en devise étrangère à B- avec perspective stable. Les deux agences classent la dette souveraine du Tchad dans la catégorie  hautement spéculative, comme la plupart des Etats de la CEMAC.</p>



<h2 class="wp-block-heading">MODELE ECO</h2>



<p>L’agriculture, la pèche et l’élevage, qui occupent encore 80% de la population active, contribuent seulement à 25% de la formation du PIB. A fin 2023, l’exploitation pétrolière représentait encore 30% du PIB, 86% des exportations et 62% des recettes budgétaires. En 2024, l’or noir ne représentait plus que 60% des recettes d’exportation selon Moody’s.</p>



<p>En Mai 2025, le gouvernement a adopté le nouveau Plan National de Développement (PND) du Tchad, baptisé « Tchad Connexion 2030 ».</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La stratégie de développement du pays s’appuie sur la diversification ; la promotion de l’élevage, l’agriculture et la réduction de la dépendance au pétrole. Pour accompagner cette diversification et booster la croissance, le gouvernement fait des investissements importants dans les infrastructures, notamment dans l’amélioration de l’accès à l’électricité.</li>



<li>Tchad connexion 2030 prévoit de faire passer le taux de pénétration de la téléphonie de 65 à 80%, de doubler la production agricole, faire augmenter de 63% sa production de pétrole à 250.000 bpj</li>



<li>La Banque Africaine de Développement prévoit que la contribution du secteur primaire atteigne 50% du PIB d’ici 2035.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">INDICATEURS</h2>



<p>Sur la période 2026-2029, le FME projette que</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le taux de croissance passe de 3,6 à 4,0%</li>



<li>le déficit de la balance de paiements de -2,6%  (2026) à -0,5% du PIB en 2029.</li>



<li>le solde courant reste déficitaire, passant de -3,5 à &#8211; 3,2% du P.I.B</li>



<li>La valeur actuelle nette (VAN) de la dette extérieure (% exportations) progresse de 56,4 à 58,6%</li>



<li>Le déficit du solde primaire (hors pétrole) baisse de &#8211; 6,2 à -4,8% du PIB</li>



<li>Le déficit du solde budgétaire global baisse de -2,9 à -0,9% du PIB</li>
</ul>



<p>Sur la période 2026-2028, le gouvernement projette</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Hausse des dépenses primaires de 4, 73 % par an</li>



<li><strong>Hausse des recettes non pétrolières</strong> de 7,84 % par an</li>



<li>Taux de croissance du PIB nominal à 3,63 % par an</li>



<li>Un solde primaire qui passe de -1.0 % à 0,15%</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">COMPO (projections : 2025-2030)</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Obligations du trésor assimilées (OTA) : 1 115,1 milliards XAF</li>



<li>Bons du Trésor Assimilables (BTA) : 35,0 Milliards XAF</li>



<li>EOTD 6,5% net 2022-2027 : 50 milliards XAF</li>



<li>En fin 2025, le coût moyen pondéré de la dette intérieure ressort à 4,4% contre 1,4% pour  la dette extérieure. <strong>Le cout élevé des émissions des titres publics tire le cout de la dette intérieure vers le haut</strong>. L’encours de la dette intérieure est composé principalement des titres publics comprenant les BTA (2%) et les OTA (59%), la dette conventionnée due au système bancaire local (27%) ainsi que la dette envers les créanciers CEMAC (9%), telle que la dette auprès de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale et des créanciers bilatéraux. Les autres catégories de dette intérieure sont les emprunts obligataires (3%) émis par syndication.     </li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="419"  alt="" class="wp-image-239 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Distribution-Lender-1024x419.jpeg" srcset="https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Distribution-Lender-1024x419.jpeg 1024w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Distribution-Lender-300x123.jpeg 300w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Distribution-Lender-768x314.jpeg 768w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Distribution-Lender-1536x629.jpeg 1536w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Distribution-Lender-2048x839.jpeg 2048w, https://ecorama.net/wp-content/uploads/2026/02/Tchad-Debt-Distribution-Lender-1320x540.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">STRATEGIE</h2>



<p>Globalement, la stratégie privilégie des financements qui aident à maintenir un coût modéré du portefeuille de la dette, à réduire le risque de refinancement et le risque de change.</p>



<p>Sur la période 2024-2026, Le Tchad définissait ses indicateurs cibles de risques et cout comme suit&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La composition optimale de dette (ext./ int.) est de 37/67 contre 50-50 en fin 2025</li>



<li>La part de la dette arrivant à échéance dans 12 mois limitée à 15% en 2026 contre 19,1% en 2025.</li>



<li>La durée moyenne de révision du taux d’intérêt entre 6,5 et 7 ans en 2026 contre 6,2 ans à fin 2025</li>
</ul>



<p>Entre 2026 et 2030, le gouvernement souhaite :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Privilégier la recherche de créanciers extérieurs offrant des financements concessionnels en Euro</strong>. La décomposition actuelle du portefeuille de la dette extérieure par devises indique une prépondérance du dollar US (64%), suivi par l’Euro (17%), le yuan chinois (11%) et les autres devises (8%) après ventilation des Droits de Tirage Spéciaux (DTS) dans les devises qui les composent.</li>



<li>Le recours aux<strong> financements extérieurs non-concessionnels est à priori exclu au cours de l’année 2026.</strong> Mais, si le marché financier régional se révèle non rentable insuffisamment liquide pour couvrir les besoins de financement de l’Etat, l’émission d’obligations internationales pourra être envisagée.</li>



<li>A fin 2025, La maturité moyenne de l&#8217;ensemble du portefeuille (ATM) était de 6,2 ans. <strong>La durée moyenne de révision du taux d’intérêt devra atteindre au moins 6,5 en 2026.</strong></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">PROJECTIONS</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>28,8% de la dette intérieure doit être refinancée en 2026.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>En 2026, les besoins de financement sont projetés à près de 978 milliards XAF (7,6 % du PIB), sous l&#8217;effet combiné de l’augmentation des amortissements (dont 569,3 milliards de titres publics refinançables), du renforcement des charges d’intérêts et du déficit budgétaire.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le Trésor anticipe la mobilisation des financements extérieurs à hauteur de 293 milliards, soit 30% du besoin de financement. Sur la base de la facilité élargie de crédit obtenue du FMI en Juillet 2025, le Tchad peut tabler sur un appui budgétaire d’environ 90 milliards XAF.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Sur le marché de titres publics, le Trésor prévoit un programme d’émissions de 569 milliards XAF, incluant deux BTA du premier trimestre à hauteur 45 milliards à refinancer au troisième trimestre, pour une émission nette d’environ 520 milliards</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les autorités formulent des hypothèses de taux (couts) suivantes :</li>



<li>BTA (jusqu’à 52 sem.) :      7 %</li>



<li>OTA 3 ans :                          10 %</li>



<li>OTA 5 ans :                          11 %</li>



<li>Emprunt obligatoire :         7 % </li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">PLAN DE FINANCEMENT 2026</h2>



<p>Les besoins de financement de l’année 2026 étant établis à 977,6 milliards de francs XAF, le trésor prévoir de les combler comme indiqué dans le tableau qui suit.</p>



<figure class="wp-block-table aligncenter"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td class="has-text-align-center" data-align="center">Type de financement</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">Montant (GXAF)</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">Cout projeté (% /an)</td></tr><tr><td class="has-text-align-center" data-align="center">Extérieurs concessionnels</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">146,7</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">1,25</td></tr><tr><td class="has-text-align-center" data-align="center">Extérieurs FMI</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">88</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">0,5</td></tr><tr><td class="has-text-align-center" data-align="center">Extérieurs autres</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">58,6</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">10</td></tr><tr><td class="has-text-align-center" data-align="center">Intérieurs &#8211; BTA</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">78,2</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">7</td></tr><tr><td class="has-text-align-center" data-align="center">Intérieurs &#8211; OTA</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">491,1</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">10,5</td></tr><tr><td class="has-text-align-center" data-align="center">Intérieurs – Emprunt obligataire</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">100</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">7</td></tr><tr><td class="has-text-align-center" data-align="center">Intérieurs &#8211; autres</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">15</td><td class="has-text-align-center" data-align="center">7</td></tr></tbody></table><figcaption class="wp-element-caption">Tableau de financement</figcaption></figure>



<p>Ce mix de financement appliqué au cout de ressources projeté induit un cout moyen des ressources de 7,5% par an. Ce chiffre est largement supérieur au cout moyen pondéré du portefeuille qui ressortait à 2,9% en fin 2025.</p>



<p>Certes, les valeurs cibles proposées pour la SDMT 2024-2026 <strong>privilégiaient l’allongement de maturité et de la durée de révision de taux et la réduction de la part de la dette extérieure à 37% du total de l’encours au détriment de la maitrise du cout des ressources</strong>. Il apparait toutefois que, s’il souhaite abaisser le cout moyen des ressources (7,5%) de 100 points de base, le trésor dispose de l’option d’augmenter jusqu’à 40% la part des financements extérieurs concessionnels (contre 30% dans le plan ci-dessus), de réduire en conséquence le montant financés par des OTA.</p>



<p>Ce choix ne compromettrait pas l’arbitrage favorable à l’allongement des maturités car la plupart des ressources concessionnelles ont la maturité longue recherchée (4-5 ans ou +). Par ailleurs, il semble illusoire à l’état, de planifier en 2026 un rachat anticipé de l’obligation EOTD 6,5% net 2022-2027 en tablant sur un coupon de 7%. Il nous semble plus prudent de remplacer cette source par le recours aux BTA et reporter l’émission d’un nouvel emprunt obligataire en 2027.</p>



<h2 class="wp-block-heading">THESE D’INVESTISSEMENT : Investir sur les OTA 2029 et leur allouer 25%  de votre investissement sur titres publics CEMAC de l&#8217;exercice 2026</h2>



<p>Selon les média, le marché des titres publics de la BEAC devrait absorber le montant record de 3900 milliards d’émissions de trésors nationaux, dont le Cameroun et le Gabon entendent capter 60%. L’offre de titres se répartira comme suit : 2038 milliards XAF pour les BTA et 1868,5 milliards XAF pour les OTA.</p>



<p>Il est probable que, sous le conseil du FMI, la COBAC (régulateur bancaire) limite l’exposition des banques sur les titres des trésors publics et  les encourage là privilégier les BTA et, ce faisant transférer l’exposition aux maturités longues vers les investisseurs institutionnels (fonds de pension) et les particuliers.</p>



<p>Le Tchad subira donc une compétition intense pour les ressources longues. Néanmoins, son offre va bénéficier de l’élargissement voté par le Cameroun de la défiscalisation des intérêts issus sur les titres d’Etat aux 5 autres trésors nationaux, rendant son offre de taux plus attractive.</p>



<p>Le trésor tchadien envisage de refinancer la ligne obligataire EOTD 6,5% net 2022-2027 coté sur la bourse des valeurs mobilières d’Afrique Centrale (BVMAC) avec une revalorisation du coupon à 7%. Malheureusement, la faible liquidité de la BVMAC  rend l’appel public à l’épargne peu attractive aux yeux des investisseurs. Sur une maturité plus courte, l’investisseur pourra obtenir un rendement largement supérieur sur le marché de titres publics de la BEAC. En conséquence, nous formulons l’hypothèse que le trésor choisira de réduire son offre d’OTA et de reporter le montant attendu de l’emprunt obligataire (100 milliards) sur le segment BTA, ce qui induit les données qui suivent :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Recours au financement extérieur : 391,04 milliards</li>



<li>Recours au financement intérieur ou régional : 586,6 milliards dont 571,56 sur les marchés de titres</li>



<li>Recours aux OTA : 393,3 milliards (Programme officiel: 400 milliards XAF)</li>



<li>Recours aux BTA : 178,2 milliards (programme officiel : 120 milliards XAF)</li>
</ul>



<p><strong>L’investisseur institutionnel avisé investira sur les OTA à 36 mois, période couverte par la facilité élargie de crédit (qui expire en 2029), en visant un coupon minimum de 10,00%.</strong> </p>



<h2 class="wp-block-heading">RISQUES</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le risque de crédit très faible compte tenu des règles de fonctionnement du marché des titres publics.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le risque géopolitique est modéré. Le pays connait une certaine stabilité interne. Mais une déshabilitions par contamination du conflit soudanais ne peut être a priori exclue.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le risque de taux doit inciter l’investisseur à privilégier une maturité à deux ans ou trois ans (échéance 2029). Si les perspectives économiques au-delà de 2029 sont bonnes,  la baisse conjuguée des besoins de financements et de la prime de risque devrait tirer les rendements de cette dette vers le bas. Par contre certains autres trésors pourraient voir le cout de leurs ressources grimper.          </li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">DAKAYI TCHAMAKE</h2>



<p>Chief Research Officer</p>



<p>Gérant</p>



<p>DAKAYI MULTID CONSULTING</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">AVERTISSEMENT</h2>



<p>Dakayi MultiD Consulting SARL ne garantit pas les performances et la rentabilité projetées dans ses notes. Nos recommandations boursières sont émises à titre informatif et ne constituent pas un conseil à l&#8217;investissement. Tout investissement comporte des risques, y compris la perte partielle ou totale du capital investi. Il est recommandé à tout investisseur, s&#8217;il en a le talent et les outils, de faire sa propre recherche-analyse ou de consulter un conseiller en investissement agrée avant toute décision d&#8217;investissement.</p>
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		<title>La Cote d’Ivoire émet un Eurobond de 1,3 milliard USD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 07:55:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coupon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce 18 février 2026, la Côte d’Ivoire est parvenue à lever de 1,3 milliard de dollars, soit près</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce 18 février 2026, <strong>la Côte d’Ivoire est parvenue à lever de 1,3 milliard de dollars</strong>, soit près de XAF 725 milliards par une émission obligataire internationale ayant une maturité de 15 ans.</p>



<p><strong>Le taux d’intérêt du coupon ressort à 5,39 % en euro</strong> après couverture du risque de change. Il s’agit du coût de financement plus bas enregistré en Afrique subsaharienne au cours des cinq dernières années. L’émission affiche une décote (discount) de 25 points de base, les investisseurs ayant accepté un rendement inférieur à celui des obligations ivoiriennes déjà en circulation.</p>



<p>Le carnet d’ordres a atteint 6,3 milliards de dollars, soit près de cinq fois le montant recherché, avec la participation d’environ 270 investisseurs institutionnels internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">MACRO</h2>



<p>La croissance du P.I.B réel a atteint 6,5 % en 2025 et le gouvernement projette une hausse de 6,7 % en 2026. Dans le même temps, le <strong>déficit budgétaire a été réduit de 4 % du PIB en 2024 à 3 % en 2025</strong>.</p>



<p>En décembre 2025, l’agence Moody a relevé à <strong>BB</strong> la note sur la dette souveraine en devises de la Cote d’Ivoire, la rapprochant du statut <strong>investment grade.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>En quoi ça vous concerne ?</strong></h2>



<p>En écho à ce vote de confiance des marchés internationaux, le cours des obligations du trésor ivoirien (TPCI) cotés à la BRVM devrait s’apprécier. En revanche, profitant de la prime négative (discount de 25 pdb) obtenue du marché international, le trésor proposera un coupon bas pour ses prochaines émissions obligataires en monnaie locale (XOF). Qui plus est, la Cote d’Ivoire privilégie désormais des maturités longues. Du point de vue de la duration, la détention d’un titre à maturité longue expose l’investisseur au risque de taux. En effet, dans un contexte de faible liquidité, l’investisseur détenant un titre de dette à rendement faible, pourrait manquer l’opportunité d’investir sur le titre de dette d’un autre Etat de l’UEMOA, proposant coupon plus généreux, en raison d’une prime de risque plus élevée.</p>



<p>Les perspectives de croissance élevée de la zone UEMOA commandent un arbitrage en faveur de la prime de risque et du rendement élevé. La balance rendement/risque pesant du coté du premier, l’investisseur avisé privilégiera le rendement au détriment de la préservation du capital, et s’orientera donc vers des titres à rendement élevé et à maturité courte.</p>



<p>La Rédaction</p>
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